mardi 2 juin 2009

Le grand monde d’Andy Warhol.



Il est incontournable d’observer au moins une fois dans sa vie le travaille de cet icône mondiale du pop art !
Mais se qui est dommage, c’est de voir son travaille aussi mal représenté.
je m'explique: j'ai trouvé les lieux de l'exposition (Galeries nationales du Grand Palais) trop impersonnelle. Ils donnaient un effet de vides et j’avais l’impression d’errer dans les salles.
C’était peut être l'un des seuls défauts qui m‘a le plus interpellé.
Par contre l’accrochage était intéressant, il jouait avec différents modes de présentation (quadrillage, en série, individuel).
L’idée était original d’utiliser la légende pour permettre de reconnaître chacun des portraits. (les une des magasines « Interview » )
L'exposition représentait les grands thèmes de son travaille comme "Autoportraits,Icônes, Arts et commerce, Machine " symbolisé par les portraits de Marilyn, son propre autoportrait ... ou encore "le monde de l'art, de l'argent, du glamour".
On apprendra qu'Andy Warhol demandait quand même 25 000 dollars pour le premier panneau et 10 000 pour les suivants.

Cependant j'ai vraiment apprécier cette exposition. Cela m'a permis réellement de voir les œuvres d'Andy Warhol devenue un mythe dans l'histoire de l'art.

Cindy.

lundi 1 juin 2009

Rétrospective David Lachapelle

Je pense ne pas être originale en écrivant au sujet de l'exposition de Lachapelle, tant pis, j'ai tout de même des choses à dire.

Dans cette exposition, il y avait du bon et du mauvais, ceci n'ayant rien à voir avec le travail du photographe.
Il me semble qu'une centaine de photos devaient être présentées et sans les avoir comptées (d'autres l'ont fait pour moi) c'est un peu moins de 100 photos qui nous ont été présentées. Apparament, c'était un choix de l'artiste, qui, au dernier moment, à décider de retirer certaines oeuvres...

Pour ceux qui ne connaissent pas l'homme, ca en dit déja beaucoup sur lui: c'est un perfectionniste qui controle son travail de A à Z. Moins d'oeuvres certes mais de la qualité, en veux tu, en voila !
Observer de grands tirages (tournés pour la plupart sous forme de montages) est plaisant et facilite l'analyse. Certaines personnes m'ont dit avoir fait le tour de l'exposition en 30 minutes, je n'ai toujours pas compris comment.
C'est grâce à la taille des photos qu'on aperçoit les plus petits détails et on se rend compte que derrière des clichés au style "bling-bling" et provoquant, se cache un génie de la photographie inspiré par la religion, s'interessant à l'histoire de l'art et capable de renvoyer des messages contre la société de consommation.






LaChapelle ne fait pas les choses à moitié, avant chaque séances photographique, il prépare les mises en scène en dessinant chaque prises. Il utilise ses décors et modèles afin de réaliser plusieurs montages, ceci étant démontré dans les vidéos présentes lors de l'exposition.
Bien que certaines retouches soient forcément exercées sur ses photos (il ne faut pas se leurrer...), on retrouve dans sa méthode de travail l'homme qui controle tout. Après ses aquarelles "pré-shooting", les réglages studio et autres, il avoue que ses couleurs vives sont dues à une technique spéciale lors du developpement des photos.






Cette exposition m'a permis de découvrir un travail de David LaChapelle que je ne connaissais pas,  Recollections In America. Il a réuni plusieurs photos des années 1970, dénichées auprès de photographes ou lors de brocantes. Montrant des familles américaines de classe moyenne lors de fêtes diverses, il y insère des personnages ou objets en parfait trompe l'oeil.






Pour ceux et celles qui ont ratés l'exposition, elle se résume à son dossier de presse. 
Les vidéos présentées lors de l'exposition sur les coulisses des séances photos sont disponnibles sur le site de l'artiste.





crédit photos: nabekor



Sagia


Rétrospective de David Lachapelle.

Je me suis rendu à la rétrospective de David Lachapelle au mois de février, et j’en ai gardé de très bon souvenir.
J’ai découvert cet artiste en regardant un clip vidéo et son travaille m’avais beaucoup intéressé.
Cet artiste à une qualité esthétique impressionnante, toutes ses œuvres sont emplis de détailles. Cela à un côté kitsch et provocateur.
Son travaille sur les voitures compressées m’a paru, le moins pertinent, comparé à toutes ses autres réalisations.
Une de ces idées m’a particulièrement plus, en effet il nous offre un reportage vidéo afin de nous montrer comment il construit ses œuvres.
David Lachapelle a aussi travaillé sur des portraits de stars et ces réalisations évoquent fortement l’œuvre d’Andy Warhol.
C’est une exposition que je recommande à toutes les personnes qui m’entoure car elle m’a particulièrement intéressé.

Cindy

vendredi 29 mai 2009

Rétrospective "les 10 ans du prix Arcimboldo" 1999-2009

C’est dans un coin de mon ordinateur que dormait cet article.
L’exposition finie depuis début mars, j’ai plusieurs photos et vidéos à vous montrer pour me faire pardonner et on s’y croirait presque...


Le prix Arcimboldo récompense depuis 1999 les travaux de créations photographiques numériques.
Il n’est pas difficile de vous faire découvrir l’exposition car à mon plus grand regret, elle n’était étendue que sur deux minuscules étages (le 1er correspondant en réalité, à la moitié du 2ème) ne laissant pas beaucoup d’espace pour placer plus de 4 œuvres par artistes.

Intéressée par le travail d’Alain Delorme, lauréat du prix en 2007, je fus étonnée en voyant seulement 4 portraits (et honnêtement, pas les meilleurs) de sa série « baby dolls ».
Il met en scène de jeunes filles prises sur des fonds de couleurs, face à un gâteau. Néanmoins, le seul élément évoquant leur jeunesse est chaque couleur qui domine une photo, en général pastel, contrastant avec leur visage illuminé par la retouche et le maquillage.
La présence des mains (aux allures féminines) rappelle l’autorité parentale ou une certaine domination. Placées sur les mentons, les bras et épaules des fillettes, c’est une façon de maintenir l’enfant dans une position correcte, comme pour les redresser d’un poids qui les écrase… Face à cette contrainte se dégage une sensualité dérangeante. Du sourire séducteur au regard accrocheur, ces images d’un premier abord attrayant finissent par nous plonger dans un véritable malaise.






Les autres artistes représentés étaient :

- Catherine Ikam (2000):
(seuls les portraits présents dans cette vidéo correspondent à son travail)



- Christophe Clark et Virginie Pougnaud (2000):




- Nicole Tran Ba Vang (2001):




- Jean-Baptiste Barret (2002):




- Tom Drahos (2003):




- Florian Schneider (2004):




- Patrick Fournial (2005):



- Nicolas Moulin (2006):



-et enfin Jean-François Rauzier (2008):






Je ne connaissais pas ce dernier artiste, photographe. Son travail retrace son parcours à travers le milieu urbain, utilisant les retouches numériques pour l'interprèter de façon chaotique. A noter qu'en y regardant de plus près, ces photos ont été prises dans la ville de notre chère université, Saint-Denis (il s'agit des vieux batiments du centre ville).


Sagia

jeudi 28 mai 2009

Un grand Blake au petit palais



Pour finir en beauté je vais revenir sur l’exposition du petit palais consacré au grand William Blake. Il est surement le génie visionnaire du romantisme anglais que désigne les différents médias et autre pubs accrocheuses, malgré tout, je dois avouer que cet artiste ne m’est guère familier. Et oui, que de lacune en mon humble personne, et pourtant je vais me risquer à parler de cette exposition.

Pour les incultes dans mon genre je précise juste que William Blake est un artiste anglais du XIXème siècle aux multiples talents, un artiste majeur autant reconnu pour ses peintures que pour ses poèmes. Et comme tout artiste qui se respecte, Blake fut un génie incompris par la majorité de ses contemporains. « Peintre, graveur et poète visionnaire anglais, William Blake est l'un des artistes les plus évidemment inspirés que le monde ait connus » (cf universalis). Après cette judicieuse information en forme d’humiliation à mon égard nous pouvons enfin attaquer le vif du sujet. Le « Mad Blake » comme le nommait ses détracteurs, avait comme thèmes de prédilections les sujets bibliques, allégoriques, ou encore des sujets plus ou moins mystique à partir desquelles il construisit sa propre mythologie. Une orientation en opposition total avec ses très raisonnables contemporains, puisqu’il n’avait de rationnel que les techniques employées.



En véritable prophète Blake tenta avec son oeuvre d’ouvrir les voies du salut aux profanes menacés du jugement dernier. Et ce ne sont pas moins de 130 dessins, estampes et livres illustrés présent au petit palais qui témoignent de cette ferveur incandescente. Les estampes de Blake se contemplent sans modérations, magnifiées à l’aquarelle ou tel quel, elles transcendent l’espace littéral.
Que dire de plus, si ce n’est que son art fut au moins a la hauteur de sa folie et de ses visions bibliques, ces chefs d’œuvre souvent issus de ses propres écrits témoignent d’une création personnelle sans limite, au service de sa propre mythologie et de ses propres intuitions.

Par ailleurs, si j’ai pu contempler et apprécier les œuvres de Blake même en tant que profane, je garde une note déception, résultat de mon manque de connaissance en terme religieux (mystique et mythologique) qui ne me permet pas de saisir l’intérêt de ses œuvres et leurs significations dans toutes leurs amplitudes.
Il n’en reste pas moins que l’exposition de l'un des artistes les plus évidemment inspirés que le monde ait connus est fortement conseillée sous peine d’hérésie.

Mutt

mercredi 27 mai 2009

Nature ô morte parlez-vous ?



Après une longue absence passé avec mon ami dans les terres du Jourdain je me suis décidé a publier cet article sur une exposition qui est d'ailleurs surement finis mais vaux mieux tard que jamais.

Pourtant et à la base n'étant pas un très grand fan de photographie, je suis tombé sur le travail de cet artiste : Veronique Ellena qui exposait à la Galerie Alain Gurthac et pour tout vous dire j'ai vraiment apprécié. Je vous laisse déguster ce rendu d'exposition, dessert compris....

Cet exposition intitulée "Natures Mortes" mettait en scène 8 photographies d'un assez grand format - proche de celui du raisin - disposé dans toute la galerie.
Je n'avais pas remarqué le titre de l'exposition quand je suis entré dans la galerie alors bon, à première vu j'étais assez surpris de ce que j'avais sous les yeux mais une bonne surprise. La première photographie qui me tombait presque "sous la gueule" était un pigeon. Ok, cet artiste est surement fan d'animaux et étudie peut être différent cas de zoophilie ?

Non, pas vraiment.. Donc j'ai tout de suite pensé au natures mortes en voyant ce pigeon et c'est la qu'en regardant le descriptif - comme je suis malin ! - de l'exposition j'y ai vu le titre très très très peu explicite 'Natures Mortes"..

Revenons donc à notre plat de résistance.

Toute l'exposition présente "différente" nature morte. Un lapin, un poulpe, deux petites brioches, un chat, une grenade , un aigle, un poisson et une roche.
Néanmoins, même si la composition des photographies reste assez similaire, chacune d'entre elles dégagent une atmosphère bien dissemblables par le teint,fond c'est à dire le décor qui change comme ci on avait accordé de l'importance à la scénographie. Il joue visuellement comme un papier peint qui devient partie intégrante de ces natures mortes.

De plus, j'ai la net impression que l'artiste a voulu représenter en quelque sorte le règne animal des espèces et les différents éléments de la terre.. Avec l'aigle et le pigeon qui représenteraient l'air, le poulpe l'eau, la roche le minéral, le pain la terre et la grenade le feu ..?

Mais est - ce que le terme de nature morte est utilisé à bon escient ? Quand je pense aux natures mortes j'ai un flash des peintures classiques et en voyant ces photographies, pour moi désolé mais ..rien à voir. Ce lapin qui me regarde as l'air bien plus vivant qu'un autre lapin! J'ai même l'impression qu'il me provoque en me fixant.

Bref, je ne vais plus continuer là sinon je vous gâcherais TOUT le plaisir de découvrir ce qui se cache derrière tout cela et, si vous pouvez ou avez le temps n'hésitez pas a aller jeter un oeil au travail cet artiste qui m'as complètement accroché pour une fois que je ne trouve pas la photographie dérisoire.. Car en effet je pourrais papoter toute la nuit sur ces photos.. je les trouve tellement parlante même en étant mortes..

REY.

mardi 26 mai 2009


Vides, une rétrospective.

Bonsoir à tous,
j'ai été voir la rétrospective du vide au centre Pompidou.
Le but de cette exposition était de rassembler des propositions d'artistes ayant laissé des espaces d'exposition vides, sans aucune intervention des commissaires.
Cette exposition était situé au fond d'un couloir au niveau du musée des arts moderne. Pour trouver l'endroit de l'exposition, j'avais été obligé de demander à un surveillant du musée. C'est ensuite que j'ai découverte cet espace vide.
Chaque salle vide représentait un artiste.
Au centre de l'exposition ont pouvait lire chaque démarche ainsi qu'une description des travaux des artistes. C'était bien la seule chose qui permettait de mieux comprendre l'optique de la rétrospective et des artistes.
Chaque pièce n'était pas cohérente avec les discours des artistes. C'est le cas pour la salle d'Yves Klein. Dans son œuvre du vide, la sensibilité pictural de l'artiste appartenait à un lieu précis, ici l'artiste n'agit pas directement sur l'endroit pour laissé sa sensibilité pictural, l'acte ne peut être lié à une rétrospective du vide puisque l'artiste n'a pas agit directement sur les murs de l'exposition.
Même problème pour le travaille de Bethan Huws dans "Haus Esters Piece", originellement exposé au Museum Haus Esters de Krefeld en 1993, elle avait laissé le lieu d'exposition vide car elle était "émerveillée par la beauté du bâtiment de Mies Van der Rohe". Il est difficile d'interpréter son exposition au centre Pompidou parce que cette exposition se situe à la base dans le bâtiment de Mies Van der Rohe. ici l'artiste s'intéresse à la beauté d'un lieu en particulier, déplacer son œuvre n'a plus le même impacte dans un autre bâtiment.
L'interprétation de cette rétrospective à mal été retranscrite par les commissaires. Il aurait fallu peut-être des aspects visuels de chaque travaux pour mieux comprendre l'importance du vide, afin de visualiser le contexte, les lieux et les intérêts des artistes.
Je trouve que cette exposition à servit à rien, seulement à occuper un emplacement vide du musée. Je suis satisfaite de ne pas avoir payé pour visiter des salles "vides".

Cindy.