Le dernier lundi 2 février 2009 (bien tôt un mois) le président de la république a prononcé son discours vis-à-vis la création d'un conseil pour la création artistique.
Dans ce discours le président a mis en relation la culture et la crise économique globale. Il a déclaré que l'art et la culture sortiraient les français de la crise. Mais comment?, je me pose la question en écoutant et lisant son discours.
Il fait allusion à la collaboration historique entre la politique (l'administration de la ville) et l'art (le rêve de la ville), en rappelant le Val-de-Loire, Versailles et Paris. Puis il mentionne l'aide de 4 milliards d'euros sur dix ans à la ville de Mîmes dans financement pour la protectin du patrimoine, puis il parle sur la protection des d®oits d'auteu®. Un aut®e pa®ag®aphe su® l'effo®t de p®otege® la c®éation musicale et audiovisuel...puis il y a une étoile noire.
Le président poursuit sur le rôle de l'éducation. Il faut éduquer dans l'art. Il faut modeler des être créatifs. On s'arrêtera pas pour discuter si l'état est tout puissant et sans lui l'artiste ne peut rien, ou si par contre l'état est un castrateur du génie, dont ses subventions énerveraient et rendraient impuissant l'artiste. L'important est que l'art et la culture nous sortent de la crise. Ce n'est pas une question d'instrumentaliser, non, il est question de sortir de la crise en utilisant l'art comme moyen...
Il faut soutenir la création. Il faut rendre la culture accessible au plus grand nombre. Il faut aider les meilleurs. Le président insiste sur la organisation d'espaces et d'horaires, car malgré la crise la soif de culture ne diminue pas.
Finalement le président encourage son équipe à donner des réponses, des solutions. Il veut voir les choses avancer. Il veut un changement profond... Puis je me demande: ils ont compris après toute cette mélange de terminologie indiscriminée, de cette posture post Lang qui touche à peine dans la surface la nature et relation de problèmes d'enjeux si différents? en gros: ils ont compris le discours ambigu du président?
Lost Hommo Sapiens
jeudi 26 février 2009
dimanche 8 février 2009
Mamzell' & Maviou

Les un ans du duo Mamzell' et Maviou, photographes des nuits parisiennes "in" du moment. Génération électro-street, ils représentent une époque et un style par le biais de la photographie...
Naissance d'un nouveau duo, c'est à suivre avec curiosité... il s'agit de savoir où ils vont se rendre... De plus, très facile d'accès, vous pouvez vous en approcher... ;)
Pour ceux qui ont la curiosité qui pousse... Rendez-vous chez Auguste*!
*Auguste
10 Rue Saint Sabin
75011 Paris
33/ (0)1 47 00 48 20
Bastille - Breguet St Sabin
http://www.dailymotion.com/streetteasemagazin e/video/x8am64_mamzelle-maviou-auguste-happy- birth_creation
Sich'
jeudi 15 janvier 2009
Galliera, musée de la Mode de la ville de Paris.

Re Bonsoir,
C'est la deuxième fois que je vais dans ce musée et je suis toujours satisfaite, la première fois c'était pour aller voir les collections de Jean-Charles de Castelbajac avec un autographe à la clef et la seconde il y a quelques jours pour l'exposition "Sous l'Empire des crinolines".
Ce qui est intéressant dans ce musée c'est que les collections sont de qualités et variés ( et gratuit pour les étudiant en art).
Cette exposition nous montre les robes de bal de la court ainsi que tous les accessoires tendances de cette époque. Les reproductions des robes sont très réussites et il y a un éventail d'objets anciens, surtout bien conservés.
On peut voir les premiers livres de commandes des grands magasins comme le Printemps et celui du Louvre.
Un panel d'accessoire y est représenté comme le porte monnaie qui à cette époque devient un des accessoires très rependus chez les femmes (l'ombrelle, l'éventail).
Le corps des femmes était très marqué à la taille à cause des tenues. On remarque que les critères esthétiques n'étaient vraiment pas les même qu'aujourd'hui.
Bien qu'elle soit courte cette exposition nous apprend pal mal de chose. Le seul défaut c'est qu'on à pas le droit de prendre des photos T_T
C'est une exposition rafraîchissante qui nous sort du quotidien, et nous montre comme quoi la mode à bien changé depuis 1852.
Cindy
Prolongation au palais de Tokyo.


Bonsoir à tous,
L'exposition "d'une révolution à l'autre" se prolonge pendant une semaine.
J'avais été voir cette exposition au moi d'octobre et à vraie dire j'avais presque pas compris en quoi elle consistait. Il y avait trop de choses différentes et sur plusieurs thèmes( la musique, les banderoles, des tableaux etc).
Je suis retourné à l'occasion d'un autre cours et je l'ai vu complètement différemment, peut être à cause du contexte?... Et je l'ai mieux apprécié, enfaite j'ai aimé le concept de l'œuvre pédagogique, historique.
Le fait que Jeremy Deller expose des souvenirs, des objets qui appartiennent au passé nous apporte de la nostalgie et nous fait voyager autour de chaque partie, à chaque thème évoque une histoire d'une révolution dans le temps ainsi qu'une dualité(la partie Angleterre qui fait contraste entre le monde de l'industrie et l'arrivée du glam rock).
Ce que j'ai pas trouvé de super, c'était l'accrochage du début du rock en France, cette espèce de collection de souvenirs mit dans des cadres, fesait trop pensée à une exposition de souvenirs de vieux.
Mis à part ça cette exposition est très sympathique et change de l'habituel expo.
Cindy.
samedi 10 janvier 2009
La Couleur Rouge
La collection permanente au Centre Pompidou a eu une petite rénovation récemment… et toute est rouge. Sur l’étage cinq il y a maintenant une nouvelle salle qui s’appelle justement « Rouge ». C’est une collection des artistes variées qui, selon les conservateurs du Pompidou, utilisent la couleur rouge dans une façon on ne peut pas manquer. Pour moi, la description sur le mur qui explique la nature de la couleur rouge est un peu ridicule, avec des phrases comme « Rouge est une couleur primale, la couleur de feu ». Est-ce que c’est nécessaire ? En tout cas, les artistes dedans sont, apparemment, les artistes dans la collection permanente, mais je les ai jamais vu. Pour cette raison, j’ai trouvé que l’exposition était pas mal du tout avec des artistes géniales comme Marlene Dumas. Si vous n’aimez pas la couleur rouge, n’étés pas démoralisé…il y a plusieurs couleurs représentées dans cette salle. Après cette étude de rouge, j’ai fini ma journée au Beaubourg avec la peinture formidable de Balthus « Alice » qui représente une jeune fille avec une peau qui est bizarrement verte et grise. C’était la fin parfait pour moi, mais je suggère que vous alliez vous-même.
-- Artemisha
Picasso : Grand Artiste ou Sale Voleur ?


À Paris maintenant il y a un thème dans tous les grands endroits de l’art qui me gêne. Au grand palais c’est « Picasso et les maîtres », au Louvre c’est « Picasso et Delacroix » et au Musée d’Orsay c’est « Picasso et Manet : Déjeuner sur l’herbe ». Je me demande, est ce que c’est possible de voir quelques artistes à paris sans les reprises de leurs travaux de Picasso ? Il me semble que la réponse est un fort « non ». Apparemment, ça n’est pas possible. Mais, pourquoi ? Le troisième exemple dans le Musée d’Orsay est spécialement piquant parce qu’il y a l’air d’une exposition pour les enfants avec les grands arbres de Picasso qui sont sur les murs de ce grand musée de « l’art ». Ça n’est pas seulement moche, mais c’est aussi méprisant pour les spectateurs. Je ne veux pas dire que je n’apprécie pas les travaux de Picasso, mais je trouve que les conservateurs à Paris couvert la gloire de Manet et Picasso au même temps avec cette idée d’avoir des reprises dans une salle décorative et stupide. J’adore l’oeuvre « Déjeuner sur l’herbe » et « Olympia » de Manet, mais c’était impossible de voir la peinture à cause des touristes partout qui sont devant la peinture dans les grandes foules. J’étais vaincue donc je cherchais pour « Olympia » mais, quelle surprise !, c’était dans l’expo Picasso et les maîtres. Picasso a volé une de mes peintures préférées pour une expo devant laquelle on doit attendre dans le froid pour (au moins) une heure. Au Louvre la situation n’est pas mieux. Picasso a pris l’oeuvre de Delacroix « Les femmes d’Alger » et il a transformé les trois femmes en des figures grotesques qui ont des yeux, un vagin et des seins. J’en ai marre de ce système de voler des peintures qui peuvent rester seules et dire qu’ils doivent être avec un Picasso, sinon, ils n’ont pas de valeur.
-- Artemisha
Anish Kapoor au Guggenheim

Les vacances peuvent être un temps pour voir la famille, pour manger trop, et se détendre. Malheureusement, ma famille habitent dans les Etats-Unis, donc c’est un peu trop loin de Paris, et j’ai décidé de voyager seule pendant mes vacances. Même si je n’ai pas vu ma famille et mes amis, quand j’étais à Berlin j’ai assisté à une exposition d’Anish Kapoor. Il est dans le Deutsche Guggenheim musée maintenant avec un projet vraiment impressionnant. L’oeuvre s’appelle « Memory » et elle est un grand objet fabriqué en fer rouillé. Les spectateurs doivent sortir du musée pour passer par l’un côté à l’autre à cause de la taille de ce monstre. Dans la salle d’exposition j’ai l’impression qu’il y a quelque chose d’extraterrestre qui est tombé du ciel. Le truc plus impressionnant était après quand je suis entrée dans une salle toute blanche avec un carré sombre dans le mur. C’est dans cette salle que c’est possible à voir l’intérieur de l’oeuvre. Quand on voit l’intérieur c’est évident qu’Anish Kapoor est un maître des jeux d’espace. J’ai connu les dimensions de la salle dans laquelle cette sculpture est restée, mais c’était impossible de voir la fin de cet intérieur sombre et mystérieuse. J’avais l’impression d’un espace infini. Cette impression a une force extrême parce que les spectateurs sentent qu’ils peuvent voir un espace qui gonfle devant leurs yeux. Ce moment me bouleversait. Anish Kapoor va faire beaucoup des projets dans l’avenir dans les espaces publics et je ne peux pas attendre pour voir plus de cette artiste extrêmement intéressante.
-- Artemisha
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